sábado, 21 de junio de 2014

HOME


Avant le Big Bang.

Né vers 540 avant J.-C, Parmenide afirmait que seul l'Être existe ; le Non-Etre n'existe pas et ajoutais que  l'Etre ne pouvait pas venir du Néant, puisque le Néant n'est rien, il n'existe pas et donc ne peut rien produire. Mais 20 siècle après, l’image que nous avons de l’univers et du néant s’est transformé. Au niveau d’organisation de la particule, la physique moderne nous signale un univers radicalement diferent du monde macroscopique de Pamenide. Ainsi nous découvrons que le vide quantique est le contraire du concept stérile du Néant de Parmenide, içi le “le vide quantique” recèle d’une quantité inépuisable d’énergie qui se manifeste par des particules virtuelles qui naissent et qui s’inillent à chaque instant.
Actuellement quand nous imaginons l’Univers avant le big bang, la physique nous propose l’image d’une singularité, ce concept de « singularité » marque les limites conceptuelles de la physique actuelle. Mais nous allons utiliser  ce concept pour décrire la genèse de notre théorie de l’univers qui s’auto crèe. Ainsi nous postulons pour donner à cet état primordial de singularité, la forme d’une bulle quantique, avec tous ces paramètres ouverts, infinies et une caractéristique autocreatrice.
L’univers auto crée, commence  sa gestation au sein d’une bulle quantique qui constitue le tissu  originel  d’où procede l’énergie et la matière de  toute notre univers. Cette « bulle quantique de vide » possède  un unique atribut il est « Un ».
Ainsi paradoxalement le mécanisme par lequelle  se realise la creation est la manisfestation de la multiplicité. Et comme le chanteur veut chanter, le sculpteur veut sculpter, l’Être veut Étre. Et alors le seul objectif qui emerge du “vide quantique” est la nécesité d’Etre. Henri Laborit définit ce mécanisme originel, par cette idée que la finalité de  la vie, est la vie elle même et sans cet objectif premier il n’y aurait pas de vie possible.
La logique de cette nécessité d’Être se confond avec une autre caractéristique de l`univers microscopique que la mécanique quantique a mis en évidence, l’état de superposition. L’état de superposition que nous qualifions de fondamental est un espace virtual où existent à la fois tout les univers possible.
Ainsi si dans notre univers la superposition quantique montre que les particules existent à plusieurs endroits de l'univers simultanément, même à des distances infinies et communiquent entre elles, c’est qu’en réalité ces particules sont déterminés par un nouvel ensemble dont ces particules  ne représentent qu’un sous-ensemble. Ainsi comme les cellules de notre corps tous les particules de l’univers seraient unies par un même destin et leur réalité individuelle serait déterminée par les mouvements de l’univers au niveau global.
Ainsi si la particule se déplace dans un univers dont les flêches du temps vont du passé au futur nous postulons qu’a un niveau global les particules se déplacent dans un milieu, un multitude d’ondes, dont les flêches du temps se déplace du futur au passé.
Ainsi nous pensons qu’avant d’exister l’univers a « imaginé » sa réalité. Ainsi selon notre théorie, l’Être est  virtuel avant d'être réel, indéfini avant d'être défini et  le big bang serait la manifestation de l’Etre maintenant défini et visible. Que représente  un état d’Etre « défini », alors. Imaginons un homme très riche. Il possède tous les biens de la terre, mais il est seul au monde. Est-il riche ou est-il pauvre ? Il ne sera riche qu'au moment où un mendiant lui tendra la main. En attendant, le terme de richesse n'a aucune signification; pas plus que celui de pauvreté, puisque le pauvre n'existe pas. Il n'est ni l'un ni l'autre, mais il a la possibilité d'être riche si le pauvre a la possibilité d'exister. Cette interprétation nous informe qu’il n’y a qu’une seule réalité qui s’incarne. Ainsi la logique de notre théorie d’un univers auto crée  nous indique que le big bang est le fruit d’une seule réalité possible, celle de notre univers observable.
A travers du Big bang l'Un crée son contraire, le Multiple c'est-à-dire la matière, qui de ce point de vue a pour principal objectif le définir. L’Un est aussi une conscience globale et pour être conceptualisé la conscience global a besion de créer une conscience locale, celui de l’Être humain pour pouvoir se manifester. Et une fois qu’il est confronté   à la conscience humaine la conscience globale  se manifeste pour rècupérer son unité. En unifiant le multiple, la conscience global  manifeste sa vrai nature profonde, il devient le principe organisateur qui se manisfeste au niveau humain par la dynamique de l’Amour.

Jean Claude Frappant